Union pour un mouvement populaire - Dette publique
Un article de Wiki 2007.
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Eléments de programme
L'UMP a présenté les grands axes de ses propositions sur l'Etat lors de la convention sur l'économie et l'emploi, organisée par Alain Lambert (sénateur UMP de l'Orne).
Les objectifs affichés sont simples :
- réduire la dette publique sous la barre des 60% du PIB en 5 ans
- réduire les prélèvements obligatoires au niveau de la moyenne européenne (soit une baisse de six points de PIB)
- réduire la dépense publique et la rendre plus efficace
Des finances publiques responsables: Notre contrat de législature se fixe l’objectif de ramener en cinq ans le poids de la dette publique sous la barre des 60% du PIB. (...) Pour y parvenir, nous devrons limiter la progression des dépenses publiques (Etat, collectivités territoriales, régimes sociaux) à 1,8% (en volume) sur l’ensemble de la législature ; et même 1,5% si nous voulons par ailleurs pouvoir, sans creuser le déficit, réduire d’au moins un point l’écart entre notre taux de prélèvements obligatoires et la moyenne des autres pays de l’Union européenne (qui est aujourd’hui de quatre points).(...) Cela signifie que toutes nos mesures nouvelles seront financées par redéploiement de dépenses existantes grâce à une révision générale des politiques publiques, qui permettra d’évaluer et de distinguer entre celles qui doivent être confortées, celles qu’il faut recentrer ou redéployer et celles qui échouent et qu’il faut changer.
Nous avons un objectif de dépenses. Le chiffrage de notre projet tient tout entier dans ce cadrage responsable des dépenses. Si nous tenons nos objectifs, nous aurons ramené le déficit public à moins de 1,5% du PIB au terme de la législature. (...) Il nous sera alors possible d’inscrire dans la Constitution ou dans la loi organique relative aux lois de finances la « règle d’or » selon laquelle le déficit des finances publiques n’est autorisé que pour financer des dépenses d’investissement. Programme législatif de l'UMP
Déclarations
- Diagnostic
«Dans un pays comme le nĂ´tre, oĂą les dĂ©penses des pouvoirs publics reprĂ©sentent 54% de la richesse nationale, l’échec Ă©conomique et social est garanti si les dĂ©penses sont mal orientĂ©es et les recettes prĂ©levĂ©es en contradiction avec nos objectifs de dĂ©veloppement.»
Nicolas Sarközy, lors de la convention économie de l'UMP, source.
- Dépenses publiques
«Du cĂ´tĂ© des dĂ©penses, il faut naturellement les rĂ©duire. Ce n’est pas seulement un point de vue idĂ©ologique, c’est une question de soutenabilitĂ© financière, ou – pour le dire autrement – de bon sens. Le dĂ©ficit budgĂ©taire n’est pas seulement de 3% du PIB, il est de 25% des recettes.»
Nicolas Sarkozy, lors de la convention économie de l'UMP, source.
«que seules les dĂ©penses d’investissement puissent ĂŞtre financĂ©es par l’emprunt, ce qui veut dire que les dĂ©penses courantes devront ĂŞtre intĂ©gralement financĂ©es par les recettes courantes, c'est-Ă -dire les prĂ©lèvements obligatoires. »
Nicolas Sarkozy, "La France dans la mondialisation" à St-Étienne le 9 novembre 2006 source.
Etats de service
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