Front national - Enseignement scolaire
Un article de Wiki 2007.
Sommaire |
Eléments de programme
Les éléments de cadrage
- Redonner aux parents le choix de l'école
- Instituer le chèque scolaire
- Libérer l'école de l'idéologie
- Démanteler la bureaucratie scolaire
- Supprimer l'Institut national de la recherche pédagogique (INRP)
- Respecter les rythmes de développement de l'enfant
- Donner leur autonomie aux établissements scolaires publics
- Transmettre les savoirs de base : langue française, calcul, histoire
- Promouvoir l'émulation et honorer le mérite
- Contrôler et sanctionner la qualité de l'enseignement
- Améliorer la compétence des maîtres et professeurs
- Revaloriser la fonction des maîtres et professeurs
- Rétablir les cours de morale et d'instruction civique
- Réhabiliter les enseignements qui confortent l'identité nationale
- Libérer l'école de l'immigration
- Assurer la discipline et la sécurité dans les établissements scolaires
- Développer les enseignements qui initient au Beau
- Aménager les rythmes scolaires et développer le sport scolaire
Le programme du FN
Il faut tout d’abord que le système scolaire retrouve les mérites de la sélection :
- Les enfants doivent retrouver la valeur des savoirs fondamentaux. Il faut également établir des
exigences de passage et réévaluer la valeur des examens comme le brevet des collèges. Parallèlement, il faut améliorer l’orientation, trop souvent vécue comme une accommodation à l’échec scolaire.
- Il faut développer l’attribution des bourses au mérite en fonction des notes.
Il faut sanctuariser l’école
- Il convient de repenser les rythmes scolaires, en supprimant notamment les « heures de vie de
classe ».
- Le contenu des enseignements doit être organisé de manière structurée et chronologique, pour
développer le sens critique et le raisonnement des élèves. La méthode syllabique doit être complètement et définitivement réhabilitée. Parallèlement, le collège unique sera abandonné.
- L’autorité doit être affirmée dans les établissements scolaires au besoin en suspendant à la famille
de tout élève perturbateur, les diverses allocations sociales et familiales dont elle bénéficie.
Rendre aux enseignants leur juste place :
- La formation des jeunes professeurs est capitale. Les IUFM sont devenus de véritables centres de
déstructuration et d’endoctrinement. Ils seront remplacés, à moyen constant, par des Centres pédagogiques régionaux. Les nouveaux enseignants bénéficieront d’un tutorat pendant leurs trois premières années. Dans la gestion de leur carrière, une plus grande place sera faite au mérite et les professeurs, en particulier ceux du technique, seront tenus de suivre des stages de mise à niveau.
- Le corps des inspecteurs sera réformé et augmenté (1 inspecteur pour 150 enseignants, contre 1
pour 700 actuellement). Issus du corps enseignant expérimenté, les inspecteurs exerceront leur métier dans une autre région, pour une plus grande neutralité. Les inspections seront multipliées, afin de valoriser les enseignants en fonction de leur mérite.
- Enfin, la part du personnel administratif (16 % de l’Éducation nationale) sera réduite au profit des
personnels enseignants (84 % de l’Éducation nationale).
- Suppression de 20 000 personnels administratifs et techniques.
L’État doit assumer son rôle d’arbitre et de régulateur en matière éducative :
- Si l’État ne doit pas être omnipotent, il lui appartient de faire respecter la neutralité politique et le
principe de laïcité dans la sphère publique et de s’opposer à toute dérive communautariste, de contrôler au minimum les savoirs dispensés et de valider les diplômes au niveau national.
- L’État doit veiller à l’égalité d’accès à l’école comme à l’université. Ainsi, au nom de l’égalité de
moyens, il permettra, par la mise en place du chèque scolaire, le libre choix de l’école à tous les parents. La carte scolaire sera progressivement supprimée. Calculé par rapport au coût moyen de scolarité d’un élève, le chèque scolaire n’entraîne aucune dépense supplémentaire pour l’État dans l’enseignement public : les parents deviennent simplement le passage obligé pour le financement des établissements.
Le chèque scolaire prendra en charge les salaires des personnels hors enseignants (qui ne sont pas pris en charge par l’État) des 10 000 établissements de l’enseignement privé sous contrat. C’est le seul surcoût engendré puisque ce dispositif – indépendamment du rétablissement de l’égalité d’accès entre Public et Privé sous contrat – doit avant tout permettre aux parents du Public de choisir, pour leurs enfants, l’établissement qu’ils jugeront le meilleur.
Les écoles primaires, collèges et lycées, ainsi soumis à une certaine émulation, amélioreront naturellement
leur niveau scolaire et leurs conditions de travail pour les élèves.
Le chèque scolaire sera mis en place pas à pas en commençant, la première année, par les classes de
Maternelle et de Terminale. La poursuite plus ou moins rapide du dispositif tiendra compte des
disparités observées entre l’attractivité des établissements de façon à ne pas fermer certaines classes
et Ă pouvoir engager des actions correctives.
Par ailleurs, les lois Falloux et Astier seront modifiées afin que les collectivités territoriales ne soient
pas limitées dans le financement des travaux et des équipements (matériels pédagogiques des classes)
desdits établissements.
Déclarations
(Ă remplir)
Etats de service
(Ă remplir)
Comparez les propositions des candidats sur l'enseignement scolaire
FN
Toutes les propositions par candidats et par thèmes
AL, FN, LO, LCR, MPF, PCF, PS, UDF, UMP, Les Verts
Assurance maladie, Retraites, Emploi, Dette publique, Réforme de l’Etat, Fiscalité, Enseignement scolaire, Enseignement supérieur, Recherche, Social, Défense
